Mais j'ai besoin d'évoluer, le blog aussi et je veux repartir sur de bonnes bases. J'ai envie de faire plus de choses dans la littérature, dans le cinéma aussi. Les produits de beauté, j'aime toujours autant, mais je n'ai plus assez de temps pour faire des tests, etc, donc je préfère vous en parler en story sur instagram si ça ne vous dérange pas ?
Maintenant que tout est mis au point, passons à l'article du jour qui sera une chronique littéraire. On va parler du roman "Tu comprendras quand tu seras plus grande" de Virginie Grimaldi. Il s'agit de son second roman, publié en 2016 aux éditions "Le livre de poche". Avant de se lancer dans l'écriture de romans, elle ouvre un blog, dans lequel elle publie des billets humoristiques. Il gagne tellement en popularité qu'elle se lance enfin dans l'écriture de son premier roman (Le premier jour du reste de ma vie).
Auteur du livre : Virginie Grimaldi
Sortie en France : 2016
Éditeur : Le livre de poche
Type de livre : Roman (Chick-lit et littérature feel good)
Nombre de pages : 512 pages
Résumé de la quatrième de couverture : Quand Julia débarque comme psychologue à la maison de retraite Les Tamaris, elle ne croit pas plus au bonheur qu'a la petite souris. Pire, une fois sur place, elle se souvient qu’elle ne déborde pas d’affection pour les personnes âgées. Et dire qu’elle a tout plaqué pour se sauver, dans tous les sens du terme. Au fil des jours, Julia découvre que les pensionnaires ont bien des choses à lui apprendre. Difficile pourtant d’imaginer qu’on puisse reprendre goût à la vie entre des papys farceurs, des mamies fantaisistes et des collègues au cœur brisé… Et si elle n’avait pas atterri là par hasard ? Et si l’amour se cachait là où on ne l’attend pas ? C’est l’histoire de chemins qui se croisent. Les chemins de ceux qui ont une vie à raconter et de ceux qui ont une vie à construire.
Au début, elle ne se sent pas dans son élément. Être entouré de vieux, c'est sa hantise, car sa plus grande peur : c'est la mort ! Au fil des mois, elle s'attache à ses collègues, ainsi qu'à ses papys et mamies farceurs. Elle est là pour les écouter, pour les conseiller, mais au final, ce sont eux qui lui donnent une leçon de vie. Cela ne sert à rien de regarder en arrière, ni de savoir ce que nous réserve l'avenir. Il faut profiter de chaque instant présent comme si c'était le dernier, car eux, ces personnes âgées, ont eu une longue vie et pour eux, ils ne leur restent plus que quelques jours, quelques semaines, quelques mois ou quelques années, qui sait ? À quoi bon s'inquiéter de l'inévitable ? Entre décès, mariage et réunion de famille, il se pourrait même que l'amour sonne à la porte.
Marine, c'est la collègue qui devient très vite une super pote. Qui te supporte quand tu te morfonds, qui te tire du lit et t'entraîne dans des plans foireux juste pour que tu ailles mieux. Elle est attachante et rigolote. Et elle se complète beaucoup avec Greg, l'autre collègue de Julia.
Greg c'est le gars sympa que tout le monde apprécie. Son orientation sexuelle fait beaucoup parler dans le livre, mais la révélation est à mourir de rire. Il est touche à tout et il les aime ces petits vieux.
Raphael, c'est la pépite du livre. Il parle par analogie et essaye de draguer Julia. Il arrive dans sa vie à un moment où elle ne se sent pas prête pour s'engager dans une relation. Ils se tournent autour, ils vont même jusqu'à se faire la gueule sur un quiproquo. Heureusement, la grand-mère du jeune homme, aidé de quelques autres résidents, réussissent à les réunir autour d'un dîner. Le plus infâme qu'ils n'aient jamais mangé, mais c'est l'intention qui compte, n'est-ce pas ?
Louise, c'est une mamie que j'ai beaucoup aimé. Elle est dépeinte comme étant une vieille dame qui perd la mémoire, de ce fait, 40 ans de sa vie lui ont été volés. Pourtant, elle ne s'apitoie pas sur son sort, elle profite de chaque instant comme si c'était le dernier. Elle considère Julia comme sa petite-fille (un peu comme tous les résidents d'ailleurs). J'aime beaucoup sa bonté et sa bienveillance, ses conseils de la vie quotidienne. Et surprise, la révélation à la fin, je suis tombée sur les fesses. Je m'y attendais pas du tout.
Gustave, ce papy qui a un humour digne des blagues carambars est à mourir de rire. Alors oui, cela peut-être lourd, agaçant pour ceux qui n'aiment pas ce genre de blagues, mais moi, j'adore. Il est attachant, très gentil et on sent que derrière ces blagues, se cache une personne qui se sent seule et qui a seulement besoin d'amour et d'attention. Il finira même par retrouver l'amour. Et oui, comme quoi, on peut tomber amoureux à n'importe quel âge !
«Dommage qu'il n'existe aucune opération capable de faire disparaître l'aigreur. Il mériterait une bonne injection d'amabilité, et sans anesthésie.»
« La perspective de travailler avec des personnes âgées m'emballait à peu près autant que d'embrasser une araignée, mais c'était une question de survie. »
Histoire : 10/10 (Superbe)





